Drôle de Noël...

Nous avons passé un drôle de Noël ...
Monsieur T avait 40° de fièvre le 24, mon tout petit bonhomme a donc été hospitalisé et je suis restée avec lui tout le temps pendant les 3 jours d'hospitalisation. Un Noël, où mon coeur de maman a été malmené en voyant les examens que mon bébé a subit. Un Noël où j'ai eu l'impression de vivre en dehors du temps... Un Noël où chez moi mon autre petit bonhomme a fêté la naissance du roi des rois sans sa maman et son petit frère mais entouré de ses grands-parents, oncles et tantes et de son papa (donc il n'a pas été malheureux).
Heureusement et c'est bien là le principal monsieur T va beaucoup mieux et nous sommes rentrés chez nous aujourd'hui!
Mais maintenant, je ne fêterais plus jamais un Noël, cette fête qui rassemble ceux qui s'aiment, sans avoir des pensées pour tous ceux qui fêtent Noël seuls, que ce soit chez eux ou dans une chambre d'hôpital.
J'espère que votre Noël a été beau et doux et je vous souhaite à tous de belles et douces fêtes de fin d'année!
Commentaires sur Drôle de Noël...
- Oui, c'est dur. Et on réalise que certains le vivent à répétition. Il faut parfois ne penser qu'à soi et être triste fait aussi partie de la "thérapie" pour évacuer un trop plein… J'ai vécu trois Noëls à l'hôpital. Jamais pour rester auprès d'un enfant malade Dieu merci. La première fois, j'étais hospitalisée pendant une grossesse. La seconde fois, je venais de faire une fausse-couche un peu tardive. La troisième fois, je venais d'avoir un bébé !… Et deux années d'intervalle, à chaque fois…La vie réserve de drôles de choses parfois… J'espère de tout coeur que ton petit amour va bien et que grand frère à bien compris pourquoi vous étiez tous les deux absent en ce jour si important ! Cette photo de petit bout "branché" fait mal au coeur…

- Merci de ce témoignage. Il nous ramène sur la planète "compassion" : n'est-ce pas un peu cela aussi Noël, penser aux autres même si c'est difficile?

Nos petits bouts sont des géants de courage, mais ils ont pas le choix, il subissent, ils survivent.
Cajole-le ton petit père courage, explique lui ce qui s'est passé. Parle-en aussi à son grand frère en racontant, racontant, racontant. Ils en ont besoin, pour exprimer et/ou comprendre ce qui a fait si mal dans leur corps ou dans leur âme... comme un sparadrap de mots et d'amour. - j'ai un peu vécue la même chose avec notre Grande Demoiselle et avons pu rentrez chez nous le 24 mais avons vécue deux jours plus tard une nuit de frayeur ! tout est rentré dans l'ordre ... je compatie ! bon rétablissement à ton mini !!!!

douce & belle année emplie de douceur et de merveilles !
happy 6' en ce dimanche d'Epiphanie !




























